Hé man, tu crois que ta chanson elle a un sens ? # . Imbécil (l) .

 Hé man, tu crois que ta chanson elle a un sens ? # . Imbécil (l) .
Tiffany ; 15ans ; Lucas (l) . #

Libre & j'aime ça . #

# Enviado el jueves 09 de abril de 2009 04:52

Modificado el miércoles 16 de septiembre de 2009 12:12

Paris, 1997 .

Elle avançait d'une grâce à en couper le souffle . Ses pieds avaient l'air d'effleurer à peine le sol, comme si elle glissait ou plutôt comme si elle volait . C'est là qu'il la vit . Elle portait une chemise blanche qui contrasté très bien avec les galets du sol de Paris. Quelques rayons de soleil se glissait entre les nuages sombre. Il y avait beaucoup de brouillard, on voyait à peine la majestueuse Tour Eiffel et pourtant, elle, on la voyait. Comme si le peu de lumière s'était concentré sur elle. Il ne bougeait pas, la regardait avancer avec tant passion. Il l'admirait et la désirait. Il la désirait comme jamais il n'avait désiré quelque chose ou quelqu'un. Lorsqu'elle passa près de lui, son parfum l'envahit. Une légère touche sucrée qui donnait une impression d'enfant. Elle avait l'air fragile, on aurait pu la briser en l'espace de deux minutes et pourtant elle était sur d'elle. Il se retourna, la regarda partir. Soudain, il eu comme une pulsion, certes très stupide mais il ne pouvait plus la laisser partir. Il lui cria "Viens avec moi, s'il te plait." Elle se retourna, apeurée. Il lui adressa un sourire rassurant mais dans cette situation, un sourire ne pouvait que plus la faire fuir. Il courra vers elle et la pris dans ces bras. Elle ne comprenait pas, mais elle le serra quand même. D'une force sauvage, comme pour dire "protèges moi" . Ils se lâchèrent, puis partirent, chacun de leurs côtés. Ils ont connu l'amour, l'espace de quelques minutes. Un moment, qu'aucun de eux deux n'oubliera et ne revirera.Il ne se reverront jamais. Ce jeune homme revenait tout les soirs à la même heure, pour la revoir. Ce qu'il ne savait pas, c'est que cet ange qu'il avait connu en était vraiment devenu un.

# Enviado el miércoles 13 de mayo de 2009 14:51

Modificado el sábado 19 de septiembre de 2009 14:45

Je nique ta mère, fais un cunis à ta soeur, leche ton daron , et encule ton frère .

Je nique ta mère, fais un cunis à ta soeur, leche ton daron , et encule ton frère .
Que des batards de barbares.

Espèce d'hindou rien à foutre tu viens d'où, quinze coups dans la gueule, j'ai la main lourde. Je déterre ta grand mère et la viole comme une chienne et si t'es pas content, je viole ton père. Prés pour la douche ? Je te pisse dessus et je te brise le cul, petit fils de pute je te fist nu, ne te crispe plus. Owww' .. Vulgaire est comme la chatte à ta meuf. Ramène tout ton clan et ta mère à la cave. Près pour la tournante ? Je vais te faire un nouveau frère, Ne pleure pas pédale de merde. C'est mortel, c'est le bordel.Ecrase le blunt et protège tes seufs, C'est la guerre espèce de petit batard. N'aies pas peur et crève petit hataï. Je suis une bombe humaine dans une maternelle, un cutter dans le coeur de ton paternel, j'ai mis ta mère en vente sur internet et je fais tapiner ta soeur on vient m'interner. Cock dans le zen, pompe sur la tempe. Obtempère, pédale de merde. J'appelle à la haine, au meurtre, au viol et à la tuerie, au massacre, à la furie, au napalm. Que des batards de barbares. Tu cries comme une pute et ta peau se décolle. Que des batards de barbares.


Gentiment je t'immole. #

# Enviado el jueves 02 de julio de 2009 18:12

Modificado el domingo 23 de agosto de 2009 14:31

Donne moi en la force .

Donne moi en la force .
C'était ma chambre, mon univers, moi. Mais qui étais-je au fond ? Existons t'ont nous vraiment ou tout n'est qu'une illusion ? Qu'est que nous sommes ? Pourquoi nous sommes nous et pas quelqu'un d'autre ? Pourquoi sommes nous comme ça ? Pourquoi existe il tant de chose ? Quelqu'un nous contrôle il ou nous sommes libre de vivre ; de penser ; d'être nous ? Mais que signifie ce nous ? On pourrait chercher dans les dictionnaires ou wikipedia , tout . Il y aurait bien une définition certes mais finalement qu'en savons nous ? On ne sait rien, absolument rien sur la vie, sur pourquoi nous pensons et ce que nous sommes au fond. Nos réactions, nos sentiments, si tout ça ne durait qu'un temps et que ce temps était déjà choisi . Peu être mourrai je demain ou bien dans 3 ans . Et que deviendra tout ça après . Je n'en sais rien et bien ça qui me trouble . Il y a tant de question sans réponse, d'idéologie bancale . Je trouve ça tellement horrible, de ne pas savoir. Parce qu'au fond, nous ne savons rien. Non strictement rien . Qui suis je ?




Tiffany.

# Enviado el viernes 03 de julio de 2009 11:56

Modificado el sábado 19 de septiembre de 2009 14:05

Rebel toi merde ! #

Rebel toi merde ! #
Yes we can !
Ca fait tellement longtemps que je suis " F0CK " aux ordres & aux gens que je me demandes si il est encore temps de me raisonner .

# Enviado el miércoles 16 de septiembre de 2009 12:07

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T'es ou ?
DTC .
Les filles adorent être au top de leur forme pour nous autres; Nous les hommes; faire du sport;
baiser jusqu'au aurore .

# Enviado el sábado 19 de septiembre de 2009 03:30

Théo&Rose.

Certes, ils me manquent. Oui, ils font partis de ma vie. Bien sur, nous avons le même sang. Honnetement, ils sont mon frère et ma soeur. Ouep, ils m'ont fait chié plus que n'importe qui. Infiniment, je les aime. Mais non, je n'arrive pas à regretter ma désition d'être partie et je ne me résoue pas à leur parler car j'ai si peur que l'immence mal être que j'ai au fond de moi de ne pas les voir resurgisse, d'un coup, BAM voilà, à terre, des larmes, mal au coeur, envie de vomir, la tête qui tourne. Je suis désespérément desespérée. Je veux les voir, les prendre dans mes bras et leurs dire à quel point je les aime. Je veux les protèger d'elle, les embrasser, leur faire découvrir beaucoup de choses, les ammènait partout, les présentait à mes amis. Mais je ne veux pas les refaire souffrir, je ne veux pas revoir les yeux remplis de peine de mon frère en me voyant repartir, même si il est malheureux là, je suis certaine qu'il m'oubliera. Il n'a que 9ans, elle n'en a que 2. Ils sont jeune, il leur faut vivre.

"Tu sais Théo, on ne va se revoir avant des années, ce sera long, très long même. Mais je veux que tu me promettes un truc. Tu me promets mon chéri ? Je veux que tu ne te laisses plus jamais faire & que tu protèges Rose d'accord ? Viens dans mes bras mon coeur. Je te promets de venir te chercher mais pendant le temps qu'on sera loin, promets moi de vivre. Je t'aime mon frère."

# Enviado el sábado 03 de octubre de 2009 13:21

Modificado el miércoles 14 de octubre de 2009 05:38

Toujours, je m'inspire toujours de quelque chose.

Mon dernier souvenir de la vie est une fille, sous la neige, au bord d'un lac. C'était en plein milieu de l'hiver, le lac était recouvert d'une fine couche de glace qui commençait à disparaitre sous la neige. Elle était assise par terre, au bord du lac glacé. De petites tache blanches apparaisaient, au fur et à mesure que la neige tombait, sur ses cheveux, sur ses mains, sur ses vêtements. Elle ne bougeait pas. Je m'approchai d'elle. Ses yeux bleus remplis de larmes semblait regarder quelque chose qui n'existait pas à moins que le triste immeuble gris abandonné puisse lui inspirer de la tristesse. Je m'assis à côté d'elle et elle sursauta. Elle repris ses esprits et me regarda longuement. Je me sentis gené, non seulement je la dérangeais peu être mais sa beauté me troublait. Jamais je n'avais vu une personne qui paraissait aussi, et le terme est médiocre, angélique. Elle se leva doucement sans me quitter des yeux. Elle mit un pied sur la glace fragile qui casserait surement avec son poid. J'étouffais un cri. Elle sautilla sur la glace et arrivé au milieu du lac, la glace se brisa. Je vis cette jeune fille glissait dans le trou dans qu'aucune peur ou surprise ne se lise sur son visage. Je me précipita vers le centre en faisant craqué toute la glace au moindre de mes pas et tomba à mon tour. Je ne la vis pas dans l'eau. Je cherchais à remonter à la surface. De l'air, je voulais respirer. Mes mains s'appuyèrent contre un bloc de glace que je n'arrivais pas à détruire. Puis, je vis lentement, la fille. Elle ne pleurait plus et me regardait avec un regard perplexe. J'aurai voulu qu'elle m'aide. Elle avança un doigt vers la glace et écrivit soigneusement "Meurs" et elle s'en alla.

# Enviado el lunes 02 de noviembre de 2009 11:32